Pour évaluer l’impact des matières premières et faire bon usage des résultats, nous avons besoin de données précises, fiables, récentes et contextualisées (pas moins !)

« La culture du coton est si gourmande en eau qu’il faut près de 20 000 litres d’eau pour fabriquer un tee-shirt »

« Le coton consomme 25% du marché des pesticides »

« Le coton biologique permet de réduire de 91% la consommation d’eau par rapport au coton conventionnel »

Ces chiffres vous parlent, n’est ce pas ?

Mais pour autant, lesquels sont justes ?

Le dernier rapport de la Transformers Foundation pointe du doigt les « semies-vérités, informations dépassées et statistiques choc » communément relayées à propos des impacts de la culture du coton et des bénéfices de sa conduite en biologique.

Si les données sont essentielles pour comprendre l’impact des matières premières et prendre des décisions éclairées en matière de sourcing, leur utilisation doit toujours être contextualisée, d’autant plus que les chaines d’approvisionnement en jeu sont globalisées en complexes, comme dans le cas du textile !

Le coton est un exemple parfait de commodité agricole pour laquelle des chiffres ont été utilisés à toutes les sauces.

Voici une bonne opportunité de démêler le vrai du faux!

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